Personnes Formées
et 1550 heures en 2025
Formation continue immobilier : 7 compétences à développer en 2026
La formation continue en immobilier ne devrait plus être considérée uniquement comme une obligation à remplir pour renouveler une carte professionnelle.
En 2026, le métier évolue sur plusieurs fronts en même temps : réglementation, performance énergétique, fiscalité, données personnelles, attentes des investisseurs, vieillissement de la population et complexification des projets patrimoniaux.
Pour un agent immobilier ou un mandataire, rester performant ne signifie donc plus seulement savoir vendre un bien.
Il faut être capable de comprendre les enjeux qui entourent la transaction, d’anticiper les questions du client et de savoir jusqu’où va son propre champ de compétence.
La réglementation prévoit toujours 14 heures de formation continue par an ou 42 heures au cours de trois années consécutives d’exercice pour les professionnels concernés. Cette obligation est fixée par le décret n° 2016-173 du 18 février 2016.
Mais ces 42 heures peuvent servir à beaucoup plus qu’à respecter une échéance administrative.
Elles peuvent devenir un véritable outil de différenciation.
Voici 7 compétences à développer en 2026 pour rester compétitif dans les métiers de l’immobilier.
Pourquoi la formation continue en immobilier devient-elle stratégique en 2026 ?
Le professionnel de l’immobilier travaille aujourd’hui dans un environnement où les connaissances deviennent rapidement obsolètes.
Un exemple particulièrement concret concerne le DPE.
Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité utilisé pour calculer le diagnostic de performance énergétique est passé de 2,3 à 1,9. Cette modification peut améliorer le classement de certains logements chauffés à l’électricité. Les DPE réalisés à partir de cette date appliquent automatiquement ce nouveau coefficient.
Cela signifie qu’une connaissance acquise quelques années auparavant peut ne plus suffire pour répondre correctement à un propriétaire en 2026.
Et le DPE n’est qu’un exemple.
Le professionnel doit également suivre les évolutions concernant :
la location ;
la copropriété ;
la fiscalité immobilière ;
la protection des données ;
les pratiques commerciales ;
les dispositifs patrimoniaux ;
les obligations de formation ;
les nouvelles attentes des vendeurs et acquéreurs.
La formation continue devient donc une façon de maintenir sa valeur professionnelle, pas seulement de satisfaire une obligation.
Compétence n°1 : maîtriser les évolutions juridiques et réglementaires
Le droit immobilier constitue la première compétence à maintenir à jour.
Un agent immobilier intervient dans un environnement particulièrement réglementé.
Mandats, obligations d’information, copropriété, diagnostics, location, publicité, déontologie ou encore protection du consommateur : une transaction fait intervenir de nombreuses règles.
La difficulté vient du fait qu’elles évoluent régulièrement.
La Loi Hoguet reste un socle incontournable
La loi du 2 janvier 1970, dite Loi Hoguet, encadre les conditions d’exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce.
Elle constitue toujours une base essentielle pour les professionnels de la transaction et de la gestion immobilière.
Maîtriser ce cadre permet notamment de mieux comprendre :
les conditions d’exercice de la profession ;
le mandat ;
les obligations du professionnel ;
les responsabilités engagées ;
les règles relatives à la rémunération.
Pour approfondir ces fondamentaux, Célestina propose différentes formations destinées aux professionnels de l’immobilier.
La formation continue permet d’actualiser ses connaissances
La réglementation sur la formation elle-même impose que les activités suivies soient liées à l’activité professionnelle et puissent notamment porter sur les domaines juridiques, économiques, commerciaux, déontologiques, techniques, énergétiques ou liés à l’urbanisme.
L’intérêt est donc de choisir des formations qui permettent simultanément de respecter l’obligation réglementaire et de consolider ses compétences quotidiennes.
Compétence n°2 : comprendre le DPE et les enjeux de rénovation énergétique
La performance énergétique est devenue une composante directe de la transaction immobilière.
Le diagnostic de performance énergétique informe l’acquéreur ou le locataire sur la performance énergétique et climatique du logement. Il doit être réalisé à l’initiative du propriétaire dans les situations prévues par la réglementation.
Mais en 2026, comprendre seulement la lettre du diagnostic ne suffit plus.
Le professionnel doit également connaître les conséquences commerciales et locatives du classement énergétique.
Les logements classés G sont déjà concernés par les restrictions de location
Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G sont considérés comme ne répondant plus au critère minimal de performance énergétique pour les baux concernés en métropole.
Les logements classés F seront concernés à partir du 1er janvier 2028, puis les logements classés E à partir du 1er janvier 2034.
Pour un propriétaire qui souhaite vendre en 2026, ces échéances peuvent influencer :
la valeur perçue du bien ;
le profil des acquéreurs ;
la stratégie d’un investisseur ;
le montant de travaux à anticiper ;
la possibilité future de louer.
Un agent immobilier doit donc être capable d’expliquer les conséquences d’un DPE sans se limiter à lire une lettre comprise entre A et G.
Le calcul du DPE a changé en 2026
Depuis le 1er janvier 2026, le facteur de conversion de l’électricité en énergie primaire est passé de 2,3 à 1,9.
Selon Service-Public, cette évolution peut améliorer le classement énergétique de certains logements chauffés à l’électricité. Les DPE déjà établis restent valables, mais une mise à jour gratuite peut être possible lorsque le nouveau calcul améliore le classement.
Cette évolution illustre parfaitement l’intérêt de la formation continue.
Une formation suivie en 2022 ou 2023 doit parfois être complétée pour rester parfaitement opérationnelle en 2026.
Célestina propose justement une formation de 7 heures consacrée aux diagnostics immobiliers, qui permet notamment de comprendre les différents diagnostics nécessaires à une transaction et d’actualiser ses connaissances sur le DPE.
Compétence n°3 : mieux maîtriser la copropriété
Pour de nombreux professionnels, la copropriété représente une grande partie de l’activité quotidienne.
Pourtant, vendre un lot en copropriété demande de comprendre bien plus que la surface de l’appartement et le montant des charges.
Il faut notamment pouvoir identifier :
le syndic ;
le syndicat des copropriétaires ;
le conseil syndical ;
les règles applicables à l’assemblée générale ;
les charges ;
les travaux votés ;
les droits et obligations des copropriétaires.
Cette compréhension permet de mieux analyser les informations transmises au vendeur ou à l’acquéreur.
Le DPE collectif concerne désormais aussi les petites copropriétés
Depuis le 1er janvier 2026, le DPE collectif est obligatoire pour les bâtiments d’habitation collective concernés dont le permis de construire a été déposé avant le 1er janvier 2013, y compris les copropriétés d’au maximum 50 lots.
Le calendrier avait commencé en 2024 pour les immeubles en monopropriété et les copropriétés de plus de 200 lots, puis en 2025 pour celles comprenant entre 50 et 200 lots.
Pour les professionnels de l’immobilier, la connaissance de la copropriété et de la rénovation énergétique devient donc de plus en plus liée.
La formation Célestina Les fondamentaux de la copropriété permet notamment d’identifier les acteurs de la copropriété, de comprendre les droits et obligations des copropriétaires et de mieux maîtriser le rôle du syndic.
Compétence n°4 : comprendre la fiscalité et les stratégies d’investissement immobilier
Un acquéreur n’achète pas toujours pour habiter.
De nombreux projets concernent l’investissement locatif, la constitution d’un patrimoine ou la préparation de revenus futurs.
Dans ce contexte, l’agent immobilier est régulièrement interrogé sur des sujets qui dépassent le simple prix au mètre carré :
location nue ou meublée ;
LMNP ou LMP ;
SCI ;
revenus fonciers ;
fiscalité ;
rendement ;
stratégie patrimoniale.
L’agent immobilier n’a pas vocation à remplacer un expert-comptable, un avocat fiscaliste ou un conseiller en gestion de patrimoine.
Mais il doit comprendre suffisamment les mécanismes pour orienter correctement son client et identifier les situations qui demandent l’intervention d’un spécialiste.
Comprendre le LMNP et le LMP
La location meublée répond à des règles fiscales différentes de la location nue.
Pour le professionnel qui travaille avec des investisseurs, connaître les grands principes du loueur en meublé non professionnel et du loueur en meublé professionnel permet de mieux comprendre les objectifs de son client.
Célestina propose une formation de 7 heures dédiée au LMP et LMNP, destinée aux professionnels de l’immobilier et du patrimoine souhaitant approfondir leurs connaissances et mieux accompagner leurs clients investisseurs.
La compétence recherchée n’est pas de devenir fiscaliste.
Elle consiste à être capable de comprendre la logique d’un investissement et de dialoguer efficacement avec les autres professionnels qui interviennent dans le dossier.
Compétence n°5 : protéger correctement les données personnelles des clients
L’immobilier est un secteur qui manipule énormément de données.
Une agence peut collecter :
identité ;
coordonnées ;
justificatifs de revenus ;
informations professionnelles ;
documents d’identité ;
critères de recherche ;
données relatives aux garants ;
documents liés aux propriétaires et locataires.
Ces données ne peuvent pas être collectées ou conservées sans règles.
La CNIL rappelle que les professionnels de l’immobilier doivent respecter les principes du RGPD dans le cadre de la gestion et de la négociation de biens immobiliers et met à leur disposition différents outils de conformité.
Un agent immobilier ne peut pas demander n’importe quel document
La CNIL distingue notamment les informations pouvant être collectées avant et après une visite dans le cadre d’une location.
Avant la visite, il n’est par exemple pas considéré comme pertinent de collecter des informations détaillées sur la situation financière ou professionnelle du candidat. À ce stade, l’agence peut notamment recueillir son identité, ses coordonnées et ses critères de recherche.
Après la visite, la collecte peut évoluer lorsqu’un candidat souhaite déposer un dossier, mais elle reste encadrée.
La CNIL rappelle également que certaines pièces ne peuvent pas être demandées à un candidat locataire, comme la carte Vitale, des relevés de compte bancaire ou un extrait de casier judiciaire.
Le RGPD n’est donc pas seulement un sujet informatique.
C’est une compétence directement liée à la pratique quotidienne du métier.
Les professionnels souhaitant approfondir ces questions peuvent retrouver les formations disponibles dans le catalogue Célestina Formations.
Compétence n°6 : mieux comprendre le comportement et la relation client
Le marché immobilier ne devient pas seulement plus réglementé.
Le comportement des clients évolue également.
Un acquéreur dispose aujourd’hui d’une grande quantité d’informations avant même de rencontrer un professionnel.
Il compare les annonces, consulte les prix, analyse les taux, regarde le DPE, étudie les avis et peut utiliser des simulateurs avant son premier rendez-vous.
La valeur du professionnel se déplace donc progressivement.
Elle repose moins sur le simple accès à l’information et davantage sur la capacité à :
l’interpréter ;
la hiérarchiser ;
la contextualiser ;
rassurer sans minimiser les risques ;
expliquer une décision ;
accompagner le client sur la durée.
La compétence commerciale ne consiste plus seulement à convaincre
Dans les projets d’investissement, par exemple, la relation client peut se poursuivre longtemps après l’acquisition.
Le professionnel doit être capable de reprendre contact, d’analyser l’évolution du projet et de comprendre la psychologie de l’investisseur.
C’est précisément l’objectif de la formation Célestina L’art de la relation patrimoniale.
Elle travaille notamment la psychologie de l’investisseur, les biais comportementaux, la reprise de contact après une vente, la collecte d’informations et la restitution d’une étude patrimoniale.
En 2026, cette compétence devient particulièrement importante.
Un professionnel ne se différencie plus uniquement par ce qu’il sait. Il se différencie aussi par sa capacité à rendre cette expertise compréhensible et utile pour son client.
Compétence n°7 : savoir se spécialiser sur de nouveaux marchés
Un marché immobilier tendu pousse naturellement les professionnels à réfléchir à leur positionnement.
Lorsque les transactions traditionnelles deviennent plus difficiles, la spécialisation peut permettre de développer de nouveaux relais d’activité.
Cela ne signifie pas qu’il faille abandonner son métier principal.
Il s’agit plutôt d’ajouter des compétences permettant de répondre à des situations que les autres professionnels maîtrisent moins bien.
Plusieurs spécialisations peuvent être envisagées :
viager ;
immobilier senior ;
investissement locatif ;
immobilier patrimonial ;
copropriété ;
immobilier d’entreprise ;
fiscalité immobilière ;
location meublée.
Le marché senior illustre cette évolution
Le vieillissement de la population française modifie progressivement les besoins immobiliers.
Certains propriétaires souhaitent rester dans leur logement.
D’autres envisagent de vendre une maison devenue trop grande.
Certains cherchent à dégager des revenus complémentaires à partir de leur patrimoine.
D’autres réfléchissent à leur transmission.
Le viager peut constituer une réponse à certaines de ces situations.
Mais son fonctionnement est spécifique et nécessite une véritable maîtrise des mécanismes juridiques, financiers et commerciaux.
Célestina propose plusieurs formations consacrées au viager pour permettre aux professionnels de développer progressivement cette expertise.
La spécialisation peut ainsi devenir un moyen de construire un positionnement plus clair sur son territoire.
Formation continue immobilier : comment choisir les compétences réellement utiles ?
Le nombre de formations disponibles peut donner l’impression qu’il faut tout maîtriser.
Ce n’est pas l’objectif.
La bonne stratégie consiste plutôt à identifier les compétences qui correspondent réellement à son activité.
Pour un agent spécialisé dans la transaction résidentielle
Les priorités peuvent être :
diagnostics ;
copropriété ;
droit immobilier ;
relation client ;
urbanisme.
Pour un professionnel travaillant avec des investisseurs
Il peut être pertinent d’approfondir :
LMNP/LMP ;
fiscalité ;
SCI ;
rendement immobilier ;
relation patrimoniale.
Pour un professionnel qui souhaite se diversifier
Des spécialisations comme :
le viager ;
le marché senior ;
l’immobilier patrimonial ;
l’immobilier d’entreprise
peuvent ouvrir de nouveaux segments de clientèle.
La formation continue devient alors un outil de construction du positionnement professionnel.
Comment utiliser intelligemment les 42 heures Loi ALUR ?
La réglementation prévoit 42 heures au cours de trois années consécutives d’exercice pour les professionnels concernés.
Ces heures peuvent être abordées de deux façons.
La première consiste à attendre l’échéance et chercher rapidement des formations permettant de compléter le nombre d’heures manquantes.
La deuxième consiste à construire un parcours cohérent sur trois ans.
Par exemple :
Année 1 : sécuriser les fondamentaux
Droit immobilier, diagnostics, déontologie.
Année 2 : renforcer son expertise métier
Copropriété, LMNP/LMP ou fiscalité immobilière.
Année 3 : développer une spécialisation
Viager, immobilier senior, relation patrimoniale ou autre domaine stratégique.
Cette organisation permet de transformer une obligation en progression professionnelle.
Pour connaître précisément les règles applicables aux 42 heures, vous pouvez également consulter notre article consacré à la formation Loi ALUR 2026.
Présentiel ou distanciel : quel format privilégier ?
Il n’existe pas un format universellement supérieur à l’autre.
Le présentiel facilite les échanges directs, les exercices collectifs et les mises en situation.
La visioconférence permet davantage de souplesse et réduit les contraintes liées au déplacement.
Le choix doit surtout dépendre :
du sujet ;
de la disponibilité du professionnel ;
de sa façon d’apprendre ;
de la dimension pratique de la formation.
Célestina Formations propose différentes formations en présentiel et à distance afin de permettre aux professionnels de construire leur parcours en fonction de leur organisation.
Vous pouvez consulter l’ensemble des formations Célestina.
Formation continue immobilier : coût ou investissement ?
Une journée de formation représente du temps.
Pour un professionnel indépendant, ce temps peut même correspondre à une journée durant laquelle il ne prospecte pas et ne réalise pas de rendez-vous.
Il est donc tentant de considérer la formation comme un coût.
Mais cette approche ne tient pas compte des erreurs qu’une meilleure connaissance peut permettre d’éviter.
Une formation peut permettre :
de mieux répondre à une objection ;
d’éviter une erreur réglementaire ;
d’identifier un problème avant une vente ;
d’accompagner un investisseur plus efficacement ;
de développer un nouveau marché ;
de sécuriser une pratique ;
de gagner en crédibilité.
Une compétence utilisée pendant plusieurs années peut donc produire une valeur très supérieure à la durée nécessaire pour l’acquérir.
Pourquoi la polyvalence ne suffit plus ?
Pendant longtemps, le professionnel immobilier généraliste pouvait maîtriser l’essentiel des situations rencontrées.
Aujourd’hui, certains dossiers deviennent beaucoup plus techniques.
Un appartement en copropriété avec un mauvais DPE, un investisseur en location meublée, une vente en viager et une maison nécessitant une rénovation énergétique ne mobilisent pas les mêmes compétences.
Le professionnel n’a pas besoin de devenir expert absolu dans tous ces domaines.
Mais il doit savoir :
identifier la problématique, comprendre ses fondamentaux et orienter son client vers le bon interlocuteur lorsqu’elle dépasse son champ de compétence.
Cette capacité est probablement l’une des compétences les plus importantes à développer.
La formation continue peut-elle réellement aider à se différencier ?
Oui, à condition qu’elle soit utilisée.
Accumuler des attestations n’apporte pas automatiquement un avantage commercial.
Une compétence devient différenciante lorsqu’elle est intégrée dans la pratique quotidienne.
Par exemple, un professionnel formé à la copropriété peut mieux expliquer les documents d’un immeuble.
Un professionnel formé au viager peut ouvrir une discussion que d’autres agences ne maîtrisent pas.
Un professionnel maîtrisant le DPE peut mieux anticiper les objections d’un investisseur.
Un agent formé à la relation patrimoniale peut maintenir une relation client plusieurs années après une première acquisition.
La différence ne vient donc pas du nombre de formations suivies.
Elle vient de ce que le professionnel est capable de faire avec les connaissances acquises.
FAQ – Formation continue immobilier
Combien d’heures de formation continue sont obligatoires pour un agent immobilier ?
Pour les professionnels entrant dans le champ de la réglementation, la durée est de 14 heures par an ou 42 heures au cours de trois années consécutives d’exercice, conformément au décret du 18 février 2016.
Quelles compétences développer en priorité en immobilier en 2026 ?
Les priorités dépendent de l’activité exercée, mais le droit immobilier, le DPE, la copropriété, la fiscalité, le RGPD, la relation client et la spécialisation sur certains marchés constituent des compétences particulièrement utiles.
Pourquoi faut-il actualiser ses connaissances sur le DPE en 2026 ?
Le calcul du DPE a évolué au 1er janvier 2026 avec l’abaissement du coefficient de conversion de l’électricité de 2,3 à 1,9. Certains logements chauffés à l’électricité peuvent ainsi obtenir un meilleur classement.
Le DPE collectif est-il obligatoire dans les petites copropriétés en 2026 ?
Oui, pour les bâtiments concernés. Depuis le 1er janvier 2026, l’obligation du DPE collectif s’étend aux copropriétés d’au maximum 50 lots lorsque les conditions réglementaires sont réunies.
Pourquoi un agent immobilier doit-il connaître le RGPD ?
Parce qu’une agence immobilière traite de nombreuses données personnelles relatives aux propriétaires, candidats locataires, locataires, acquéreurs ou garants. Leur collecte, leur utilisation et leur conservation sont encadrées par les règles relatives à la protection des données. La CNIL propose des ressources spécifiques aux professionnels du logement.
Quelle formation choisir pour travailler avec des investisseurs ?
Une formation sur le LMNP/LMP, la fiscalité immobilière ou la relation patrimoniale peut permettre de mieux comprendre les objectifs et problématiques des investisseurs.
Célestina propose notamment une formation LMP & LMNP ainsi qu’une formation consacrée à l’art de la relation patrimoniale.
Comment choisir une spécialisation immobilière ?
Il faut partir du marché local, des clients déjà accompagnés et des compétences que l’on souhaite développer.
Le viager, l’immobilier senior, l’investissement locatif ou la copropriété peuvent par exemple devenir des axes de spécialisation lorsque ces marchés correspondent à l’activité du professionnel.
Formation continue immobilier : transformer une obligation en avantage professionnel
Le métier d’agent immobilier ne disparaît pas.
Mais la valeur attendue du professionnel évolue.
Face à des clients mieux informés et à une réglementation plus technique, connaître le marché local ne suffit plus toujours.
En 2026, les professionnels doivent être capables de comprendre le DPE, la copropriété, la fiscalité, les données personnelles, les stratégies d’investissement et les nouvelles attentes de leurs clients.
Ils doivent également savoir développer des spécialisations capables de leur ouvrir de nouveaux marchés.
La formation continue offre précisément cette possibilité.
Les 42 heures obligatoires sur trois années consécutives d’exercice peuvent être vécues comme une contrainte administrative.
Ou elles peuvent devenir 42 heures consacrées à construire une expertise plus forte et un positionnement plus différenciant.
Chez Célestina Formations, nous accompagnons les professionnels de l’immobilier et du patrimoine dans le développement de compétences directement applicables à leur activité.
Vous souhaitez construire votre parcours de formation en fonction de votre métier et de vos objectifs ?
Découvrez toutes les formations Célestina Formations et choisissez les compétences que vous souhaitez développer.